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	<title>Économie - Data Of Africa</title>
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	<title>Économie - Data Of Africa</title>
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	<item>
		<title>IDE, Infrastructures et gouvernance en afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 16:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>The most general characteristic of the continent is that its economy and exports are based on extractive industries.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div class="vc_row wpb_row vc_row_99232480 vc_row-fluid penci-pb-row"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 penci-col-12"><div class="vc_column-inner wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 penci-col-12 "><div class="wpb_wrapper">
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			<p style="text-align: justify;">D&rsquo;après les Nations Unies, en 2016, les cinq principaux investisseurs étrangers sur le continent africain, en termes de stock d&rsquo;IDE, étaient les États-Unis (57 milliards de dollars USD), le Royaume-Uni (55 milliards), la France (49 milliards), la Chine (40 milliards) et l&rsquo;Italie (23 milliards).</p>
<p style="text-align: justify;">Les flux d&rsquo;investissements étrangers à destination du continent ont chuté de 21 % en 2017 par rapport à l&rsquo;année 2016. La valeur totale des flux IDE vers l&rsquo;Afrique pour l&rsquo;année 2017 s&rsquo;est élevée à 42 milliards de dollars (13 milliards vers l&rsquo;Afrique du Nord et 29 milliards vers l&rsquo;Afrique subsaharienne). Les flux d&rsquo;IDE intracontinentaux ont en revanche progressé de 8 %, essentiellement grâce aux entreprises marocaines et sud-africaines.</p>
<h3><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2025/06/FDI-Infrastructure-and-Governance-in-Africa.jpg" alt="FDI, Infrastructure and Governance in Africa" width="1000" height="667" /></h3>
<p style="text-align: justify;">Les années 1980-1990 sont marquées par la crise de la dette; le relèvement des taux d&rsquo;intérêt et la baisse des revenus d&rsquo;exportation plongent le continent dans une crise financière qui amène la mise en place des programmes d&rsquo;ajustement structurels. Dans le même temps, l’aide publique à l&rsquo;Afrique diminue notablement, réorientée vers l&rsquo;Europe de l&rsquo;est ; c&rsquo;est l&rsquo;époque de « Adieu Bangui, bonjour Varsovie ». L&rsquo;organisation politique et économique des États est drastiquement revue notamment par le démantèlement des appareils étatiques jugés coûteux et inefficaces et celui des entreprises paraétatiques à la compétitivité critiquable.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette purge libérale crée la « génération ajustée » ou « génération déflatée »; mais, conjuguée au retournement des cycles internationaux en matière de taux d&rsquo;intérêt, à une reprise des aides publiques vers l&rsquo;Afrique et à une reprise des investissements directs étrangers depuis l&rsquo;an 2000 (avec notamment une forte implication chinoise), cela conduit à une baisse de la charge de la dette dans les finances des États. À la fin de la première décennie du XXIe siècle, l&rsquo;Afrique est moins endettée que les pays occidentaux développés, même si sa dette reste sous surveillance : « La viabilité de la dette est une préoccupation croissante ».</p>
<h3>Infrastructure</h3>
<p style="text-align: justify;">Le continent souffre d&rsquo;un déficit d&rsquo;infrastructures (électricité et transport essentiellement) qui lui coûte le chiffre énorme d&rsquo;environ deux points de croissance annuelle; or l&rsquo;investissement en infrastructures est nécessaire à la croissance économique, aux entreprises, mais aussi au bien-être des populations grâce à un accès à l&rsquo;eau, à laquelle 65 % des africains sont reliés, et surtout à l&rsquo;électricité, qui présente un taux d&rsquo;accès de 29 % seulement, sachant que « la production cumulée de 48 pays d’Afrique subsaharienne ne dépasse pas les 68 000 mégawatts [68 gigawatts], soit l’équivalent de l’électricité produite par l’Espagne» en 2005, dont 40 gigawatts pour la seule Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align: justify;">les pays africains continuent de faire face à d&rsquo;importants défis structurels et à de multiples chocs sévères, notamment la hausse des prix des denrées alimentaires et de l&rsquo;énergie provoquée par des tensions géopolitiques telles que l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie, les problèmes climatiques qui affectent l&rsquo;agriculture et la production d&rsquo;énergie, et une instabilité politique persistante. Cet environnement contraignant a entraîné un ralentissement de la croissance du PIB réel de l&rsquo;Afrique, qui est passée de 4,1 % en 2022 à 3,1 % en 2023. Toutefois, les perspectives économiques sont positives, avec une croissance qui devrait atteindre 3,7 % en 2024 et 4,3 % en 2025, ce qui souligne la forte résilience des économies africaines. Ce rebond de la croissance sera soutenu par l&rsquo;amélioration attendue des conditions économiques mondiales et par des mesures politiques efficaces. Avec ces résultats, l&rsquo;Afrique restera la deuxième région à croissance la plus rapide au monde, avec 40 pays qui devraient atteindre des taux supérieurs à ceux de 2023.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré ces tendances positives, l&rsquo;Afrique doit encore relever des défis pour parvenir à une transformation économique et sociale durables. Les taux de croissance historiques ont été insuffisants pour contrebalancer l&rsquo;augmentation de la population, ce qui s&rsquo;est traduit par des gains minimes en termes de PIB par habitant. La transformation structurelle s’est avérée limitée, les économies étant fortement tributaires, pour leur croissance et emploi, de secteurs traditionnels à faible productivité tels que l&rsquo;agriculture ou les services peu qualifiés. Pour parvenir à une transformation structurelle substantielle, l&rsquo;Afrique doit se concentrer sur des investissements stratégiques dans des domaines clés des objectifs de développement durable tels que l&rsquo;éducation, l&rsquo;énergie, les technologies et l&rsquo;innovation favorisant la productivité, et les infrastructures de transport productives. Le déficit de financement pour ces investissements est important, estimé à environ 402 milliards USD par an jusqu&rsquo;en 2030, et nécessitera d&rsquo;accroître la mobilisation des ressources intérieures et d&rsquo;encourager les investissements du secteur privé. Cependant, étant donné l’ampleur des ressources, il est crucial d&rsquo;augmenter les flux financiers externes comme sources de financement complémentaires. À cet égard, le rapport souligne l&rsquo;urgence de réformer l&rsquo;architecture financière mondiale pour faciliter une allocation équitable, durable et inclusive des ressources, essentielle au financement des objectifs de développement de l&rsquo;Afrique.</p>
<h3><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2025/06/FDI-Infrastructure-and-Governance-in-Africa-01.png" alt="FDI-Infrastructure-and-Governance-in-Africa" width="1000" height="667" /></h3>
<h3>Governance</h3>
<p style="text-align: justify;">La gouvernance est, avec les infrastructures, l&rsquo;autre point d&rsquo;amélioration majeur de l&rsquo;Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2007, l&rsquo;indice mis en place par la fondation Mo Ibrahim évalue l&rsquo;efficacité de l&rsquo;action publique des États africains et, avec les notes obtenues (de 1 à 100), établit un classement. La note moyenne du continent a faiblement évolué, passant de 49,9 en 2007 à 50,1 en 2016. La meilleure moyenne régionale se situe en Afrique australe : 58,9 ; et la plus faible en Afrique centrale : 40,9.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;Afrique est l&rsquo;un des continents où la corruption est la plus répandue selon l&rsquo;ONG Transparency International : « 3 pays parmi les 10 plus mal classés sont dans la zone Moyen-Orient et Afrique du nord &#8211; Irak, Libye et Soudan. En Afrique subsaharienne 40 des 46 pays de la région montrent de sérieux problèmes de corruption. »</p>
<h3>Informal economy</h3>
<p style="text-align: justify;">En lien avec la gouvernance, l&rsquo;économie informelle est une caractéristique importante de l&rsquo;économie du continent.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;économie informelle est définie par le Bureau international du travail depuis 1993, avec une révision en 2003, ce qui permet d&rsquo;avoir des mesures comparables d&rsquo;un pays à l’autre. Son poids dans l&rsquo;économie du continent est considérable, compris entre 40 et 75 % du PIB (20 à 37 % en ne considérant que l&rsquo;activité hors agriculture), causant notamment un manque à gagner fiscal important. La pression fiscale est cependant, en Afrique, une des plus basses du monde et elle est probablement insuffisante. Selon la Banque mondiale « pour déclencher un financement de développement durable, il faut 20 à 24 % de pression fiscale. La moyenne africaine se situe à environ 17 % (35 % dans les pays riches) ; la première puissance économique africaine, le Nigeria, atteint à peine 8 %. »</p>
<p style="text-align: justify;">A l’échelle macroéconomique, l&rsquo;économie informelle est un moyen de la résilience sociale et économique 700 face à une croissance qui n&rsquo;entraîne pas la création subséquente d&#8217;emplois. La proportion d&#8217;emplois relevant du secteur informel est estimée à 66 % en Afrique subsaharienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau micro-économique, outre l&rsquo;évitement de l&rsquo;impôt, l&rsquo;économie informelle existe aussi par la volonté des opérateurs de contourner la corruption de l’administration et de se désolidariser de la mauvaise gouvernance et du mauvais usage systématique des fonds publics. Pour autant, les entreprises du secteur informel sont soumises aux mêmes mécanismes de corruption que les entreprises du secteur formel, essentiellement le « comportement prédateur des fonctionnaires cherchant des pots-de-vin ».</p>
<h4><strong><u>Pour plus d’informations :</u></strong></h4>
<ul>
<li><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Afrique">https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Afrique</a></li>
<li><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Africa">https://en.wikipedia.org/wiki/Africa</a></li>
<li><a href="https://africacenter.org/">https://africacenter.org/</a></li>
<li><a href="https://journals.openedition.org/etudesafricaines/">https://journals.openedition.org/etudesafricaines/</a></li>
<li><a href="https://etudes-africaines.cnrs.fr/">https://etudes-africaines.cnrs.fr/</a></li>
<li><a href="https://journals.openedition.org/etudesafricaines/">https://journals.openedition.org/etudesafricaines/</a></li>
<li><a href="https://www.afdb.org/fr/documents-publications/economic-perspectives-en-afrique-2024">https://www.afdb.org/fr/documents-publications/economic-perspectives-en-afrique-2024</a></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Histoire économique de l’afrique</title>
		<link>https://dataofafrica.com/fr/histoire-economique-de-lafrique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=histoire-economique-de-lafrique</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 15:58:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://dataofafrica.com/economic-history-of-africa/</guid>

					<description><![CDATA[<p>The most general characteristic of the continent is that its economy and exports are based on extractive industries.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div class="vc_row wpb_row vc_row_61963815 vc_row-fluid penci-pb-row"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 penci-col-12"><div class="vc_column-inner wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12 penci-col-12 "><div class="wpb_wrapper">
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			<p style="text-align: justify;">L&rsquo;échange de biens économiques apparaît avec le passage de l&rsquo;économie de prélèvement (ou de prédation) à l&rsquo;économie de production, au moment de la révolution néolithique et de la sédentarisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès 3000 av. J.-C. l&rsquo;Égypte antique voit la naissance d&rsquo;un État puissant ; à sa tête, le Pharaon contrôle le commerce et l&rsquo;exploitation des mines. Le bois, rare dans la région, est un élément important des échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">En Afrique subsaharienne, l&rsquo;échange de biens est attesté au néolithique récent et aux débuts de l&rsquo;âge du fer, durant le Ier millénaire av. J.-C. Il porte sur le fer et la pierre (pour les outils et les armes), le cuir, le sel, les céréales, le poisson séché, les tissus, la céramique, les bois travaillés, les noix de cola et les parures en pierre et en fer.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant le Ier millénaire av. J.-C. et les premiers siècles de l&rsquo;ère chrétienne, l&rsquo;Afrique du Nord avec les comptoirs phéniciens, grecs, romains et l&rsquo;Afrique subsaharienne prospèrent aux deux extrémités des routes du commerce transsaharien tandis que se continue le commerce vers le Proche-Orient. Un peu avant le début de l&rsquo;ère chrétienne, l&rsquo;Afrique du nord, notamment la Cyrénaïque, est le grenier du monde antique. Au début de l&rsquo;ère chrétienne, le royaume d&rsquo;Aksoum est une puissance de premier plan du commerce mondial; les textes font allusion à une large gamme de produits exportés : obsidienne, ivoire, cornes de rhinocéros, peaux d’hippopotames, singes, tortues, poudre d’or, parfums, animaux vivants et esclaves.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès le Ve siècle, l&rsquo;Afrique subsaharienne est qualifiée de « terre de l&rsquo;or ». À partir du VIIe siècle, l&rsquo;expansion arabo-musulmane en Afrique s’accompagne d&rsquo;une intensification du commerce intra et intercontinental de l&rsquo;or, du sel et des esclaves. Grâce à cela, l&#8217;empire du Ghana devient une grande puissance continentale à partir du VIIIe siècle. Le commerce de l&rsquo;or africain passe quasi exclusivement aux mains des musulmans et la traite arabe s&rsquo;organise. Les grands centres du commerce de l&rsquo;époque, Ouadane, Chinguetti, Tichitt, Oualata, Djenné, Gao, Tombouctou, Ségou, Mopti, etc., sont situés en zone sahélienne, zone de contacts entre l&rsquo;Afrique des arabes et le pays des Noirs. L&#8217;empire du Mali, à partir du XIe siècle, le royaume du Kanem-Bornou et l&#8217;empire songhaï, à partir du XIVe siècle, se développent sur les mêmes bases économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&rsquo;arrivée des Portugais au XVe siècle, commencent l&rsquo;économie de traite (exportations de biens agricoles et de produits miniers), l&rsquo;économie de plantation (utilisation de main-d&rsquo;œuvre servile sur les plantations destinées à l’exportation) et la traite esclavagiste atlantique. Progressivement, les centres d&rsquo;activité se déportent du Sahel vers les zones côtières. Les royaumes côtiers commercent avec les Européens et l&rsquo;économie devient celle de la razzia. Cela, poursuivi par la colonisation, entraîne un collapsus démographique tel qu&rsquo;il ne commence à se combler qu&rsquo;aux XXe et XXIe siècles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le continent, colonisé au XIXe siècle et jusqu&rsquo;à la fin du XXe siècle, voit ses richesses agricoles et minières se diriger vers les métropoles, au bénéfice quasi-exclusif de ces dernières. L&rsquo;Afrique ne connaissant globalement pas une colonisation de peuplement, le nombre de colons est infime au regard de celui des autochtones. Le développement économique interne et l&rsquo;accumulation locale du capital ne sont donc pas à l&rsquo;ordre du jour. Par conséquent, l&rsquo;économie africaine coloniale est essentiellement extravertie et, dans une logique de tirer profit des avantages comparatifs, fortement spécialisée pour chacune des colonies. Ces deux caractéristiques perdurent jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui.</p>
<p style="text-align: justify;">Les nouveaux États, indépendants à partir des années 1960, reprenant les frontières coloniales, sont majoritairement des États rentiers où des oligarchies captent la rente (pétrolière et/ou minière) mise en place au moment de la colonisation. Les richesses africaines ont permis l&rsquo;accumulation du capital en Europe, préalable à son industrialisation, mais le continent africain en a été privé. L&rsquo;économie de l&rsquo;Afrique reste donc rentière, extravertie et la logique redistributive l&#8217;emporte sur celle d&rsquo;accumulation.</p>
<h3><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2025/06/Economic-history-of-Africa.png" alt="Africa and Its galloping demography" width="1000" height="667" /></h3>
<h4><strong><u>Pour plus d’informations :</u></strong></h4>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Afrique">https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Afrique</a></li>
<li><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Africa">https://en.wikipedia.org/wiki/Africa</a></li>
<li><a href="https://africacenter.org/">https://africacenter.org/</a></li>
<li><a href="https://journals.openedition.org/etudesafricaines/">https://journals.openedition.org/etudesafricaines/</a></li>
<li><a href="https://etudes-africaines.cnrs.fr/">https://etudes-africaines.cnrs.fr/</a></li>
<li><a href="https://journals.openedition.org/etudesafricaines/">https://journals.openedition.org/etudesafricaines/</a></li>
<li><a href="https://www.afdb.org/fr/documents-publications/economic-perspectives-en-afrique-2024">https://www.afdb.org/fr/documents-publications/economic-perspectives-en-afrique-2024</a></li>
</ul>
</li>
</ul>
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<div class="gtx-trans-icon"></div>
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	</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Contexte Macroéconomique Contemporain De L’afrique</title>
		<link>https://dataofafrica.com/fr/contexte-macroeconomique-contemporain-de-lafrique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=contexte-macroeconomique-contemporain-de-lafrique</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 10:17:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://dataofafrica.com/contemporary-macroeconomic-context-of-africa/</guid>

					<description><![CDATA[<p>The post <a href="https://dataofafrica.com/fr/contexte-macroeconomique-contemporain-de-lafrique/">Contexte Macroéconomique Contemporain De L’afrique</a> appeared first on <a href="https://dataofafrica.com/fr/">Data Of Africa</a>.</p>
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			<p>La caractéristique la plus générale du continent est que son économie et ses exportations reposent sur les industries extractives: « la moitié environ des pays d’Afrique subsaharienne sont exportateurs nets de produits de base et, contrairement à ce qui s’est passé ailleurs, les exportations de produits des industries extractives ont vu leur importance augmenter depuis les années 1990, ce qui a fait de cette région l’une des parties du monde les plus fortement tributaires des produits de base, plus ou moins à égalité avec la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. » Cela entraîne une forte dépendance aux cours internationaux des matières premières. À titre d&rsquo;exemple, 80 % des exportations de l&rsquo;Algérie sont constituées de produits pétroliers. En 2014, pour l’ensemble du continent, le pétrole et ses dérivés ajoutés au gaz naturel liquide ou gazeux, représentaient 53,3 % des exportations.</p>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2018/03/Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-00.png" alt="Africa and Its galloping demography" width="1000" height="667" /></h3>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2018/03/Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-01.png" alt="Africa and Its galloping demography" width="1000" height="667" /></h3>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2018/03/Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-02.png" alt="Africa and Its galloping demography" width="1000" height="667" /></h3>
<p>S&rsquo;il est riche en pétrole et le plus riche de la planète en matière de minerais avec 30 % des réserves minérales mondiales, il l&rsquo;est aussi en terres agricoles disponibles, ce qui crée une nouvelle « ruée sur l&rsquo;Afrique » notamment de la part de pays du Golfe et d&rsquo;émergents comme l&rsquo;Inde et la Chine, qui achètent des terres sur le continent. Environ 5 % de la surface du continent appartient ou est louée pour une longue durée à des pays étrangers. Ce phénomène est appelé « accaparement des terres ».</p>
<p>Profitant d&rsquo;un supercycle haussier des matières premières, la croissance du PIB de l&rsquo;Afrique, notamment subsaharienne, est continue et soutenue, supérieure à la moyenne mondiale, depuis le début du XXIe siècle : « L’Afrique a enregistré un taux de croissance de 5,1 % entre 2000-2011 malgré le décrochage de la crise mondiale qui a fait chuter ce taux à 2,5 % en 2009 ; la productivité a affiché une croissance de l’ordre de 2,7 % au cours de la décennie 2000 ». Les disparités entre pays et entre sous-régions sont cependant importantes ; en 2011, le PIB/hab. en parité de pouvoir d&rsquo;achat de l&rsquo;Afrique du Nord (7 167 $) est presque le triple de celui de l&rsquo;Afrique subsaharienne (2 391 $). L&rsquo;inégalité sociale est également très forte. La croissance a marqué le pas en 2015 du fait de la baisse du cours des matières premières, principales sources de revenus pour le continent, comme cela avait été le cas en 2009 du fait de la crise mondiale. La forte demande des classes moyennes émergentes devrait malgré tout entretenir la croissance et les perspectives de long terme sont bonnes.</p>
<p>Cependant, le continent est « en retard » (34 des 48 pays les moins avancés se situent en Afrique 648) et présente de faibles performances ; en 2014, le PIB par habitant en parité de pouvoir d&rsquo;achat est de 3 513 $ pour l&rsquo;Afrique subsaharienne, alors que la moyenne mondiale se situe à 14 956 $. En 2018, le PIB du continent africain est estimé à 2 510 milliards de dollars (USD) par le FMI, cela représente 2,8 % de l&rsquo;économie mondiale.</p>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2018/03/Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-03.png" alt="Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-03" width="1000" height="667" /></h3>
<p>Partant, de nombreuses études existent sur les causes de ce phénomène, que d&rsquo;aucuns appellent la « malédiction des tropiques ». On a ainsi mis en avant les facteurs démographiques (fécondité…), politiques (faiblesse des États de droit…), historiques (influence de la colonisation…), infrastructurels (production d&rsquo;énergie insuffisante…), ou invoqué la malédiction des frontières (États trop petits, enclavés…) ou bien encore, constatant le poids des industries extractives, le syndrome hollandais (ou « malédiction des matières premières ») et le phénomène d&rsquo;État rentier qui l&rsquo;accompagne (captation des revenus de la rente par une oligarchie au détriment de la population).</p>
<p>Il existe néanmoins quelques « miracles » économiques permettant d&rsquo;éviter une généralisation abusive. Le Botswana, riche en diamant, mais sans accès à la mer, a réalisé aux XXe et XXIe siècles une performance économique exceptionnelle, à l&rsquo;encontre du syndrome hollandais et du handicap lié à l&rsquo;enclavement, tout en ayant une gouvernance et une transparence sans égales à comparer du reste du continent. On déplore cependant une prévalence du SIDA très élevée avec un taux de 25,2 % pour la tranche d&rsquo;âge 15-49 ans. Maurice, partant d&rsquo;une situation où le sucre représentait 20 % du PIB et plus de 60 % des recettes d’exportations, a misé sur l&rsquo;industrialisation dans le secteur textile, puis sur les services dont le tourisme. Sa croissance a été de 5 % par an pendant 30 ans et son revenu par habitant qui était de 400 $ au moment de l’indépendance s&rsquo;établit aujourd&rsquo;hui à 6700 $ (estimé à 18900 $ PPA en 2014). Son système éducatif est performant et son rang dans le classement Doing Business (climat des affaires) de la Banque Mondiale (28e) est meilleur que celui de la France (31e). Le Rwanda est un autre miraculé. Après le génocide de 1994 qui le laisse en ruines, le pays, fermement repris en main depuis par Paul Kagame, a su se développer fortement malgré une densité de population extrêmement élevée de 420 hab./km2, plus de dix fois supérieure à la moyenne du continent. Atteignant la transition démographique et misant sur l&rsquo;éducation de sa population, outre les aides internationales, il est devenu un modèle de redistribution et de croissance inclusive en Afrique, attestant que le retard économique n&rsquo;est pas une fatalité.</p>
<p>Le continent n’a donc pas de handicaps géographiques, culturels ou structurels indépassables, de malédiction qui l&rsquo;accablerait, c&rsquo;est la politique qui a créé la Rising Africa (« l&rsquo;Afrique montante ») et qui lui permettra de prospérer à l&rsquo;avenir.</p>
<p>Pour l&rsquo;heure, le retard est bien réel, l&rsquo;usage même du terme « miracle » indiquant qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que de contre-exemples dans une Afrique qui reste le « continent de la pauvreté ». Même si la pauvreté recule, la proportion de pauvres vivant en Afrique est malgré tout en croissance, montrant que ce recul est moins rapide qu&rsquo;ailleurs sur la planète. Parmi les objectifs du millénaire, les indicateurs concernant l&rsquo;insécurité alimentaire et la pauvreté sont ceux qui progressent le moins.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36" style="color: #111111; font-family: 'Mukta Vaani', sans-serif; font-size: 24px; font-weight: bold;" src="https://dataofafrica.com/wp-content/uploads/2018/03/Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-04.jpg" alt="Contemporary-macroeconomic-context-of-africa-04" width="1000" height="667" /></p>
<h4><strong><u>Pour plus d’informations :</u></strong></h4>
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<li style="list-style-type: none;">
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<li><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Afrique">https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Afrique</a></li>
<li><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Africa">https://en.wikipedia.org/wiki/Africa</a></li>
<li><a href="https://africacenter.org/">https://africacenter.org/</a></li>
<li><a href="https://journals.openedition.org/etudesafricaines/">https://journals.openedition.org/etudesafricaines/</a></li>
<li><a href="https://etudes-africaines.cnrs.fr/">https://etudes-africaines.cnrs.fr/</a></li>
<li><a href="https://journals.openedition.org/etudesafricaines/">https://journals.openedition.org/etudesafricaines/</a></li>
<li><a href="https://www.afdb.org/fr/documents-publications/economic-perspectives-en-afrique-2024">https://www.afdb.org/fr/documents-publications/economic-perspectives-en-afrique-2024</a></li>
</ul>
</li>
</ul>
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